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mercredi 6 mai 2020

Viscéral


Un gigantesque melon rigole au fin fond du silence.
Quelque part dans l’Iliade, l’épée tranchant les vertèbres fait gicler la moelle.
L’évidence est aphone. Atroce. Les mots sont des couteaux dans la plaie sensorielle, pour jouir à se scier les viscères, saigner à vif l’écran perceptif de l’horreur patente, fêlure du maintenant, orange crevée de l’abominable flux, strip-tease ahuri de l’os écorché.

J'ai les cervicales qui craquent… elles chantent la glauque raideur du flot présent.

L’arrière-boutique de l’écriture est un immonde égorgeoir, foutoir ahurissant d’abominables cochonneries, de vie charcutée, de démence régurgitée en lumières et galbes à midi.





Younisos









samedi 4 mai 2019

Delicatessen


Une armée de steaks mutants aux dents pointues s’abat sur les claires franges du jour. À coups de dents ils déchirent.
L’immonde biologie fait des gargouillis au creux amniotique du silence.
Œsophagite, charcuterie, et autres moelleuses équations.
Qui veut du boudin ?
Le gosier enfin troué, Vlanck crachera le sang doux de son délicieux cadavre.
Les hackers nécrophages se chargeront de ses restes dans le Cloud.
Qui veut du boudin ?
Le cosmos est une grosse farce obscène, fripouillerie lugubre, ridicule, pensa Vlanck en débitant une belle tranche de fesse en tendres petits lardons appétissants.
Les foies mutants envahissent les ascenseurs des startups où ils branlent l’anus du futur, pendant que des milliards de verges et de vulves dégorgent des flots immondes de pixels recyclés en monnaies amorphes.

Extrait de
La Chair crue qui s’illumine 







Younisos


mardi 29 janvier 2019

La chair crue qui s’illumine


La chair crue qui s'illumine  de Younisos
Roman — 156 pages

Vlanck s’ouvre à la vision claire et distincte de la chair. 

La lumière d'une cuisse.  Gros seins blancs.  Le silence.

Vlanck perçoit la chair en soi, crue. Il est livré au règne de l’apparence, éprouvant de plein fouet l’épaisseur sensible des corps, la luminosité des peaux.

Ces charnelles apparitions entraîneront Vlanck sur les voies de l’excès et de la transgression, entre horreurs esthétiques et fêlure érotique. Car l’évidence lunaire d’un gros sein illuminé fait surgir l’excès au sein de l’évidence en soi.
 



sur Amazon :



 


vendredi 2 février 2018

Poésie Trash, le livre

Chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires... Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

POÉSIE TRASH de Younisos

Poésie viscérale, prose de la viande en soi.
La chair, la lumière... 


Éclaboussures écarlates.
Le silence.


 
Disponible ici https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 





mardi 30 janvier 2018

POÉSIE TRASH de Younisos

 POÉSIE TRASH, le nouveau livre de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Disponible ici : 
Poésie trash est également disponible sur Amazon : 




Younisos








mercredi 10 janvier 2018

Aisthêsis

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

L’azur frétille entre les neurones érectiles de moult giclées de cervelle sur les murs blancs à midi.


Silence et déliaison des sens, c’est bien de cela qu’il s’agit dans Poésie trash, le nouveau livre de Younisos.









mardi 9 janvier 2018

La viande en soi

Il faut une bonne dose de fièvre érotique pour ne pas voir ce qui, dans la chair, est viande et cadavre.

Younisos pose sur la chair un regard froidement esthétique, dévoilant l'horreur dans toute sa pureté sensorielle, laquelle charrie les feux dionysiaques de visions viscérales par-delà l'érotisme, où la lumière éclate tranchant la gorge à l'eros... initiant la monstrueuse apparition de la viande en soi.


Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos, est une grosse tranche d'horreurs carnées.









lundi 8 janvier 2018

Le prochain livre de Younisos

Younisos n'a rien à dire.
C'est pour cela qu'il écrit.
La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.

Younisos s'est appliqué à se ruiner systématiquement.
Il ne subsiste de Younisos que l'expérience du moment — la viande en soi.
Et l'Os.

Le nouveau livre de Younisos, qui paraîtra bientôt, est un flot d'entrailles, un chant de sang et de glands qui vous éclaboussera le pouls.








samedi 4 mars 2017

Anti-poème rectal

Le pilon de poulet dans la fraîche fêlure rectale de Mary est la voie sensitive qui crie le souverain chant du silence tranchant — osseuse pine immanente épousant le charnel ondoiement du clavecin, vu que la létale dé-liaison est baroque.

Percer le tréfonds (en nuances vibrées) de la sarabande anale conduit à l’ultime poème vivant — le poème du Sublime Rectal. Car dans l’analité ainsi éployée réside le chant infinitésimal du vibrato viscéral.

Et Mary boira l’ossodomie jusqu’à sa lie meurtrière, sa bouche faisant trémuler de volupté les monstres telluriens et autres astres sensuels du firmament sensoriel,  
son anus charriant flots d’ivresse et déluges de délices chavirées.



Extrait de Carnage sensitif de Younisos





Younisos