mercredi 25 avril 2018

Extrait de Poésie Trash

L’azur déchiqueté verdoie, tourne rose pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.
Nulle scolopendre sur ma route. La trouée verticale émane du pur atroce anal.
Le long des ruelles, crânes fracassés par les concombres aux yeux vermeils.
Mon œsophage enfin troué, je m’endors savourant ma mort.
Sur la table, les fesses de Mary sourient à mon gland. Ma queue ahurie chante les douces abjections à venir. Morsure hilarante et sang de rumsteck.
 POÉSIE TRASH de Younisos
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Disponible ici : 


mardi 30 janvier 2018

POÉSIE TRASH de Younisos

 POÉSIE TRASH, le nouveau livre de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Disponible ici : 





Younisos








mercredi 10 janvier 2018

Aisthêsis

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

L’azur frétille entre les neurones érectiles de moult giclées de cervelle sur les murs blancs à midi.


Silence et déliaison des sens, c’est bien de cela qu’il s’agit dans le nouveau livre de Younisos.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html



mardi 9 janvier 2018

La viande en soi

Il faut une bonne dose de fièvre érotique pour ne pas voir ce qui, dans la chair, est viande et cadavre.

Younisos pose sur la chair un regard froidement esthétique, dévoilant l'horreur dans toute sa pureté sensorielle, laquelle charrie les feux dionysiaques de visions viscérales par-delà l'érotisme, où la lumière éclate tranchant la gorge à l'eros... initiant la monstrueuse apparition de la viande en soi.


Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos, est une grosse tranche d'horreurs carnées.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html



lundi 8 janvier 2018

Le prochain livre de Younisos

Younisos n'a rien à dire.
C'est pour cela qu'il écrit.
La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.

Younisos s'est appliqué à se ruiner systématiquement.
Il ne subsiste de Younisos que l'expérience du moment — la viande en soi.
Et l'Os.

Le nouveau livre de Younisos, qui paraîtra bientôt, est un flot d'entrailles, un chant de sang et de glands qui vous éclaboussera le pouls.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html

jeudi 9 novembre 2017

Extrait de Poésie Trash de Younisos


Des bestioles transgéniques crépitent en crachotements sanguinolents le long du mur blanc dégorgeant un suc noir mêlé de fiel fluorescent où agonise la grosse génisse mutante aux yeux clairs et ronds. Une bouche, une pine, un pilon de poulet, — un petit cul rebondi — Une hache ! — Donnez une hache ! le bleu du ciel déferlant défèque sur la verbale vacuité pourrissante d'être — cri fendu jeune cuisse douceur qui crisse — la peau satinée hurle sa lueur d'opale aphone —
le chant égorge
le lait diaphane
de la
cuisse.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 

...

samedi 25 mars 2017

Moelle sanglante

Des cartilages géants claquent craquent — voies rectales d’horizons carnassiers — ossature opaline de laiteux flamboiements.

Un Os faramineux se fait sauter le Gland — et éclate en giclées de moelle écarlate.

L’azur déchiqueté rougeoie, tourne vert pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.

Des hommes et des femmes jubilent tout nus mêlés à de somptueuses carcasses rutilant sous l’ultime luminescence d’un ciel en capilotade — branlés mutuellement ils s’enfoncent de gros os dans la bouche et le rectum — leurs crânes se fendent et crachotent de roses éclairs d’ectoplasme fluorescent.

Une gelée purpurine s’épanche par les synapses dilatées de rêves rondelets à la fraise et de crème nichonneuse au blanc aveuglant — et de cris clairs et de tranches stridentes de lumière et de blanches éruptions en ronds de lait meurtriers.


Un énorme coutelas net et précis caresse l’entrefesse exquis de la liberté.


Extrait de Carnage sensitif

Younisos

samedi 4 mars 2017

Anti-poème rectal

Le pilon de poulet dans la fraîche fêlure rectale de Mary est la voie sensitive qui crie le souverain chant du silence tranchant — osseuse pine immanente épousant le charnel ondoiement du clavecin, vu que la létale dé-liaison est baroque.

Percer le tréfonds (en nuances vibrées) de la sarabande anale conduit à l’ultime poème vivant — le poème du Sublime Rectal. Car dans l’analité ainsi éployée réside le chant infinitésimal du vibrato viscéral.

Et Mary boira l’ossodomie jusqu’à sa lie meurtrière, sa bouche faisant trémuler de volupté les monstres telluriens et autres astres sensuels du firmament sensoriel,  
son anus charriant flots d’ivresse et déluges de délices chavirées.



Extrait de Carnage sensitif

lundi 12 septembre 2016

Plénitude

Rien ! a hurlé l’affreuse plénitude — naissantes atrocités au creux des tiédeurs carnées de mars — lumières tranchant dans le cours gluant du mou urbain.

Rien.


Tout gicle accompli — présence du présent.


L’immondice est parfaite, je chante la boue chante le carnage mécanique des cieux — calmes paniques du silence.

Rien.

Moult égorgements frétillent dans les gras boyaux du verbe — tripes dégorgeant leurs coutelas sensitifs GARRgouillis de syllabes assassines éclatées gorges gorgées d’hécatombes et fracas de sonores ossements acérés amples carcasses et carapaces écrabouillées flots de flammes flopées d’astres éclopés nuit foutraque — — vacuité pleine à craquer.

Rien.

Ainsi chantent les vifs éventrés. 

Extrait de Carnage sensitif

jeudi 11 août 2016

CARNAGE SENSITIF de Younisos

Carnage Sensitif  de Younisos 
Recueil de textes, prose et poésie. — 154 pages.
Tranche de chaos sanguinolent, azur déchiqueté, gros seins blancs aveuglants, éclats sensoriels déferlant en flux de charnelles illuminations  grand Os tranchant, orgie cosmique de carcasses géantes...
La lumière d’une cuisse.
Le silence.

https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html







Azur...

L'azur seul continue de gicler parfaitement abject et grossier, jutant sur la place tout son fiel mordoré, nimbé de nappes vaporeuses irisées de foutre éthéré et de lymphe translucide perçue uniquement par l’Os au gland tranchant à résonances sensorielles fluidifiées.




Carnage Sensitif

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lundi 16 mars 2015

La chair

L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.

Carnage Sensitif

https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html

La lumière d'un sein.



Une tranche d'érotisme figée en contemplation esthétique génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Un gros sein blanc.
Le silence.

vendredi 23 janvier 2015

Massacre sensoriel

Le silence flue.


Un coup de coutelas fait gicler la moelle du verbe — la rage des tripes ossifiées déferle là ! — ainsi le coquelicot fêlé hurla : coupe-la tue-la ! —— ÉVENTRE ! vlak-tchlak ! boyaux ! vlakk-klakk ! aux abois ! saigne-la ! — Je bois ! 


Sur le lait brutal de ta peau s’empourprent des flots aphones qui claquent flakkk-fffrak ! fruits fracassés foie flagrant galbe lacté éclaté seins sciés cris striés — ouvre-toi ! écartèle tes pores je viens damné gueuler mon chant en toi défoncer tes pores avec mon crâne-gland-coutelas — ouvre-toi ! — sur le lait fractal de ta peau s’éploient des fleurs d’effroi ——


Extrait de Carnage sensitif





Younisos

Viens

défais-toi tremble tremble ondoie

astres trémulant trip en tripes triturées rectales extatiques envolées
trépas torturés carnage crépitant cri de crânes carnassiers

ivresse carnée astrale ossodomie

viens frôler ton délire/délice anal sur le gland vertical de l’Os sidéral

viens — empale-toi !

délie-toi ruisselle ondule
love ta chair en fluides embrasés embrassant mon osseuse atroce intégrale érection

viens vibre en flots de silence brûlant en chaudes coulées dissous-toi en effluves en torrents en suaves soleils lactés en flux de volupté

viens défais-toi — hurle à la mort, au massacre sensitif
au silence déchiqueté

au silence
...
— Plénitude.
 

Extrait de Carnage sensitif

mardi 6 janvier 2015

Frangipane et gros nichons

Je me suis intégralement éjaculé dans le scintillement gueulé de nichons matinaux.

J’ai pulvérisé une douce nymphe au cul frangipanesque, et entonné le chant-panique des joies décapitées. Ses viscères gisent triturés sur le fond équarri de la blanche carcasse d’Eros empalé.

Je chante l’aube platine d’un frais massacre qui pointe... le coutelas enfoncé jusqu’au manche dans l’aréole meringuée de la chance.

Ce matin, je me suis éjaculé tout entier dans la lumière tremblée d’un décolleté.

— Tu peux me sucer si tu veux, lui dis-je, de toute façon je bande du crâne, l’Os crève la lumière... la pine tu peux bien te la bâfrer.

Extrait de Carnage sensitif

...

CARNAGE SENSITIF de Younisos
                                                                                                           

vendredi 2 janvier 2015

Gros seins blancs


L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.



L’éclat cru d’un gros sein blanc est une insulte à la prudence, un démenti de la raison, fond laiteux pour des rigoles de sang, orage de déflagrations hilares éclaboussant la gueule à ceux qui pensent à demain.


Extraits de Carnage Sensitif
disponible ici :
https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html


(Silence des gros seins blancs.)





jeudi 25 décembre 2014

Tortures duvetées


le coutelas s’applique d’emblée à ses propres fibres qu’il déchire une à une finissant en floraison de délices carnées  ma carne et mon sang dégoulinent sur mes murs  défoncé au free jazz je bande égorgé —  chair ondulante en vagues de lumières ondoyantes et courbes veloutées fulgurantes fuselées ascendantes de la femme écarlate   tout pulpe Vénus donne à voir en giclées ses délices le matin assassin chantonne sa chaconne térébrante dans les plis torturés des viscères la tiédeur des entrailles se mue 
en caillots pétrifiés appelant au massacre — des oiseaux azurés font des trous argentés dans le flot chaviré des boyaux 
à laper la laiteuse
dont les fesses fleurissent 
perchées
extase et  rage s’entremêlent
fluant retombant 
en sèves givrées et musiques morcelées  — éclairs sensoriels, et galbes duvetés une caresse... éclatée — la lame crissante du silence cisaille le flux et Mary trempe ses macarons dans le sang frais de Clotilde… ô mon doux cadavre... je jouis

Extrait de Carnage sensitif


mardi 16 décembre 2014

... tendrement


Quelque part dans Sade il est question d’un dindon sodomisé que l’on décapite en déchargeant. Ce matin je me suis réveillé avec un goût de sang dans la bouche et le gosier. J’ai rêvé que j’aimais une femme, tendrement. J’ai toujours mon coutelas. Évidemment, je ne suis pas moi.
Je baise lucidement, le buste droit, menton tendu vers les cieux.
Je ne me couche jamais.
Entre la volupté et le massacre il y a un pas à franchir, une membrane cellophane à crever.
(L'enconnage n'est qu'un prélude à l’OSsodomie.)



Extrait de CARNAGE SENSITIF de Younisos
https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html




lundi 8 décembre 2014

Écrire est abject...



Écrire est abject. C’est se branler avec sa propre lymphe, les tripes puantes, fiel gras... boyaux caillés s’enroulant pétrifiés le long des côtes fêlées, se faufilant vers le fion... intime charcuterie verbale finissant en trip rectal, et toute la carcasse fendue le long des vertèbres et les viscères béants enfin au soleil en tremblements désagrégés dans le frais frémissement des pavés en mai. — Ossodomie hallucinatoire impliquant les forces verticales du flux, et la carne lactégalactique.
Strip-tease non-dualiste de l’objectivité absolue s’auto-enculant.




Younisos

mardi 25 novembre 2014

La beauté — qui jaillit...


La beauté — qui jaillit sans nul besoin d'exister — sodomise à sec le réel et la vérité, qui ne sont que l'envers et l'endroit d'une pouilleuse escroquerie.


  Une vision me hante : TRIPES DANS LE CIEL.
En variantes éclatées elle revient...
Boyaux jaillis de la sombre tiédeur lymphatique — éjectés dans la béance azurée du jour.

L’éclat subit d’une beauté sublime et crue charrie cette même puissance d’ARRACHEMENT.
La beauté est un crachat de lumière arraché à la nuit des viscères.

— Aphrodite en gloire me désosse au soleil.

 


Extrait de CARNAGE SENSITIF 

La vulve et la bière

Elle fit jaillir ses seins de son corsage, tout lourds et blancs. Je demeurai apathique, mâchoire tendue en silence tranchant.
Son désir enflait en nappes de voracité trémulée.
Elle glissa sa main entre ses cuisses, et un petit râle affleura dans sa gorge.
La mutité glacée de mon regard exacerbait sa fébrilité.
Guiboles bringuebalant et doigts s’activant crescendo sur la vulve, elle haletait, et ses grosses mèches noires retombaient sur ses yeux révulsés.
Je décapsulai une bière.
Elle poussa un long gémissement viscéral s’étiolant en brefs gargouillis râlés s’éteignant. 

— Viens ! gémit-elle.
Je tétais ma bière.
Extrait de CARNAGE SENSITIF de Younisos
disponible ici :

dimanche 23 novembre 2014

Trois Phallus

Ma hache s’abattit sur la bête à trois pines. Le dos blanc se fendit laissant échapper des chapelets de petits insectes laiteux crachotant un sang électrique. Un second coup de hache fracassa le crâne translucide qui dégorgea un geyser de cervelle fluorescente et moussue.

La bête triphallique fraîchement décérébrée se releva dégoulinante... de sa gueule en compote émanait un gargouillis de barbaque triturée mêlé d’immondes râles stridulants... ses chairs se défaisaient et ses viscères se liquéfiaient en amples traînées de vermines à pseudopodes ectoplasmiques cependant que les trois pines se dressaient pleines et pâles, trois énormes phallus blancs, nets, d’une nudité effarante.

Je lui assénai encore deux coups de hache, la décapitant et l’éventrant : la moelle de ses vertèbres gicla parmi les ruisselets de sang tandis que ses grosses entrailles roses et blanches se déversaient luisantes, emplissant l’atmosphère d’une douce et enivrante puanteur.

A la hache je m’acharnai sur la carcasse en hurlant... Mes coups portaient, j’étais éclaboussé de débris filandreux, de sang lactescent et de blanchâtres sécrétions... — mais les trois pines demeuraient verticales et intactes, douées de vigueur autonome, en parfaite érection...

Trois belles surgirent alors entre la bête et moi, trois nichonneuses dépoitraillées, voluptueusement goulues, fortement chevelues... elles hurlèrent à ma face, je reculai, puis, chacune, s’emparant à deux mains d’un phallus, déploya une ample langue fraîche et aqueuse pour goûter au gland blanc...

 Extrait de CARNAGE SENSITIF de Younisos

Younisos