samedi 4 mai 2019

Delicatessen


Une armée de steaks mutants aux dents pointues s’abat sur les claires franges du jour. À coups de dents ils déchirent.
L’immonde biologie fait des gargouillis au creux amniotique du silence.
Œsophagite, charcuterie, et autres moelleuses équations.
Qui veut du boudin ?
Le gosier enfin troué, Vlanck crachera le sang doux de son délicieux cadavre.
Les hackers nécrophages se chargeront de ses restes dans le Cloud.
Qui veut du boudin ?
Le cosmos est une grosse farce obscène, fripouillerie lugubre, ridicule, pensa Vlanck en débitant une belle tranche de fesse en tendres petits lardons appétissants.
Les foies mutants envahissent les ascenseurs des startups où ils branlent l’anus du futur, pendant que des milliards de verges et de vulves dégorgent des flots immondes de pixels recyclés en monnaies amorphes.

Extrait de
La Chair crue qui s'illumine

 Disponible ici :


Également disponible sur Amazon :
https://www.amazon.fr/Chair-Crue-Qui-Sillumine/dp/2414319763

Younisos

vendredi 3 mai 2019

La lumière d'un sein


Fourbu, vidé, Vlanck s’étala en travers du lit. Il était quelque peu fiévreux. Il demeura longtemps immobile, fixant le plafond, et finit par somnoler. Il essayait d’atteindre un gros sein d’une blancheur rayonnante, d’une rondeur parfaite, quasi géométrique. Il avait enfin trouvé le sein ultime, la lumière faite nichon. Le corps et la main tendus à l’extrême il était sur le point de frôler l’aréole diaphane — mais une hache s’abattit sur son bras et le coupa… De ses veines et artères tranchées giclaient des chapelets d’asticots blancs... Comble d’horreur : ses os ! — en guise de radius et de cubitus deux énormes limaces blanchâtres rampaient purulentes, avançant doucement hors du bras amputé... tous ses os étaient des grosses loches blanches, il était un amas de larves, cloportes et gastéropodes sans coquille, chairs putrides pullulant, clapotant sous sa peau gluante. Sa colonne vertébrale était une scolopendre géante...
Quant au sein, davantage illuminé, plus blanc que blanc il s’éloignait éclairant la mouvante pourriture de Vlanck.



Extrait de 

La Chair crue qui s'illumine

 Disponible ici :




mardi 29 janvier 2019

La chair crue qui s’illumine


La chair crue qui s'illumine  de Younisos
Roman — 156 pages

Après une fulgurante expérience philosophique, Vlanck s’ouvre à la vision claire et distincte de la chair comme telle, dans la pure présence sensorielle immédiate.
Vlanck perçoit la chair en soi, crue. Il est livré au règne de l’apparence, éprouvant de plein fouet l’épaisseur sensible des corps, la luminosité des peaux.
Ces charnelles apparitions entraîneront Vlanck sur les voies de l’excès et de la transgression, entre horreurs esthétiques et fêlure érotique. Car l’évidence lunaire d’un gros sein illuminé fait surgir l’excès au sein de l’évidence en soi.

Disponible ici :













dimanche 16 septembre 2018

Boyaux


Boyaux. Boyaux tendus écartelés sur le verbe. Boyaux tiraillés triturés cisaillés pour l'éclat blanc du cadavre atone de la prose — mon foie ahuri dans les cryptes pierreuses de l'est profond.

Boyaux. Boyaux déchiquetés en douces images sourdes et aveugles... seuls les viscères s'écoulent dans le silence écarlate du rien — le souffle perpétue l'agonie transperçant le pancréas du flux — cancer et stupre s'enculent mutuellement dans le substrat ondulé où trémule le Wi-Fi de la mort. 



Pour plus de textes trash, procurez-vous le dernier livre de Younisos, Poésie Trash, ici :

Poésie trash est également disponible sur Amazon : 




Younisos




mercredi 25 avril 2018

Extrait de Poésie Trash

L’azur déchiqueté verdoie, tourne rose pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.
Nulle scolopendre sur ma route. La trouée verticale émane du pur atroce anal.
Le long des ruelles, crânes fracassés par les concombres aux yeux vermeils.
Mon œsophage enfin troué, je m’endors savourant ma mort.
Sur la table, les fesses de Mary sourient à mon gland. Ma queue ahurie chante les douces abjections à venir. Morsure hilarante et sang de rumsteck.
 POÉSIE TRASH de Younisos
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.


Disponible ici : 

dimanche 4 mars 2018

Un livre trash

Poésie Trash de Younisos

La chair, l'excès, la transgression.

Un livre qui vous éclaboussera les synapses.

https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html   




Extrait


L'angoisse matinale revient me prendre telle une amante, elle me suce, et branle mes boyaux torturés.

Je m’éjacule tout entier et mes viscères ahuris ruissellent effarés sur mon lit déglingué, puis rampent en cuinant sur les murs de ma chambre délabrée.

L'horreur est rien.
L'horreur est une fenêtre — le jour qui éclate sur une façade chaulée.


… … …

Et quand l’horreur du matin azuré s’est estompée, il reste l’horreur de respirer — inspirer — atroce — expirer — atroce — ma rate remonte je la crache au bout de la — phrase.

J’écris dératé.

Un flot de viande féminine fait crouler le rythme derrière mes cervicales tordues.

Devant moi l’étendue de plasma et de lymphe calcinés — j’ai brûlé toute ma moelle — je m’apprête à sodomiser post-mortem le corps astral de mes rêves d’ex-humain.






vendredi 2 février 2018

Poésie Trash, le livre

Chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires... Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

POÉSIE TRASH de Younisos

Poésie viscérale, prose de la viande en soi.
La chair, la lumière... 


Éclaboussures écarlates.
Le silence.


Disponible ici :

https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html



mardi 30 janvier 2018

POÉSIE TRASH de Younisos

 POÉSIE TRASH, le nouveau livre de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Disponible ici : 

Poésie trash est également disponible sur Amazon : 




Younisos








mercredi 10 janvier 2018

Aisthêsis

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

L’azur frétille entre les neurones érectiles de moult giclées de cervelle sur les murs blancs à midi.


Silence et déliaison des sens, c’est bien de cela qu’il s’agit dans le nouveau livre de Younisos.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html



mardi 9 janvier 2018

La viande en soi

Il faut une bonne dose de fièvre érotique pour ne pas voir ce qui, dans la chair, est viande et cadavre.

Younisos pose sur la chair un regard froidement esthétique, dévoilant l'horreur dans toute sa pureté sensorielle, laquelle charrie les feux dionysiaques de visions viscérales par-delà l'érotisme, où la lumière éclate tranchant la gorge à l'eros... initiant la monstrueuse apparition de la viande en soi.


Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos, est une grosse tranche d'horreurs carnées.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html



lundi 8 janvier 2018

Le prochain livre de Younisos

Younisos n'a rien à dire.
C'est pour cela qu'il écrit.
La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.

Younisos s'est appliqué à se ruiner systématiquement.
Il ne subsiste de Younisos que l'expérience du moment — la viande en soi.
Et l'Os.

Le nouveau livre de Younisos, qui paraîtra bientôt, est un flot d'entrailles, un chant de sang et de glands qui vous éclaboussera le pouls.


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html

jeudi 9 novembre 2017

Extrait de Poésie Trash de Younisos



Des bestioles transgéniques crépitent en crachotements déments le long du mur blanc dégorgeant un suc noir mêlé de fiel fluorescent où agonise la grosse truie mutante aux yeux clairs et ronds. Une bouche, une pine, un pilon de poulet, — doux cul rebondi — Une hache ! le bleu du ciel déferlant défèque sur la verbale vacuité pourrissante d'être — cri fendu pâle cuisse douceur qui crisse — la peau satinée hurle sa lueur d'opale aphone —

le chant égorge
le lait diaphane
de la
cuisse.  


https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 

...



samedi 25 mars 2017

Moelle sanglante

Des cartilages géants claquent craquent — voies rectales d’horizons carnassiers — ossature opaline de laiteux flamboiements.

Un Os faramineux se fait sauter le Gland — et éclate en giclées de moelle écarlate.

L’azur déchiqueté rougeoie, tourne vert pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.

Des hommes et des femmes jubilent tout nus mêlés à de somptueuses carcasses rutilant sous l’ultime luminescence d’un ciel en capilotade — branlés mutuellement ils s’enfoncent de gros os dans la bouche et le rectum — leurs crânes se fendent et crachotent de roses éclairs d’ectoplasme fluorescent.

Une gelée purpurine s’épanche par les synapses dilatées de rêves rondelets à la fraise et de crème nichonneuse au blanc aveuglant — et de cris clairs et de tranches stridentes de lumière et de blanches éruptions en ronds de lait meurtriers.


Un énorme coutelas net et précis caresse l’entrefesse exquis de la liberté.


Extrait de Carnage sensitif

Younisos

samedi 4 mars 2017

Anti-poème rectal

Le pilon de poulet dans la fraîche fêlure rectale de Mary est la voie sensitive qui crie le souverain chant du silence tranchant — osseuse pine immanente épousant le charnel ondoiement du clavecin, vu que la létale dé-liaison est baroque.

Percer le tréfonds (en nuances vibrées) de la sarabande anale conduit à l’ultime poème vivant — le poème du Sublime Rectal. Car dans l’analité ainsi éployée réside le chant infinitésimal du vibrato viscéral.

Et Mary boira l’ossodomie jusqu’à sa lie meurtrière, sa bouche faisant trémuler de volupté les monstres telluriens et autres astres sensuels du firmament sensoriel,  
son anus charriant flots d’ivresse et déluges de délices chavirées.



Extrait de Carnage sensitif

lundi 12 septembre 2016

Plénitude

Rien ! a hurlé l’affreuse plénitude — naissantes atrocités au creux des tiédeurs carnées de mars — lumières tranchant dans le cours gluant du mou urbain.

Rien.


Tout gicle accompli — présence du présent.


L’immondice est parfaite, je chante la boue chante le carnage mécanique des cieux — calmes paniques du silence.

Rien.

Moult égorgements frétillent dans les gras boyaux du verbe — tripes dégorgeant leurs coutelas sensitifs GARRgouillis de syllabes assassines éclatées gorges gorgées d’hécatombes et fracas de sonores ossements acérés amples carcasses et carapaces écrabouillées flots de flammes flopées d’astres éclopés nuit foutraque — — vacuité pleine à craquer.

Rien.

Ainsi chantent les vifs éventrés. 

Extrait de Carnage sensitif

jeudi 11 août 2016

CARNAGE SENSITIF de Younisos

Carnage Sensitif  de Younisos 
Recueil de textes, prose et poésie. — 154 pages.
Tranche de chaos sanguinolent, azur déchiqueté, gros seins blancs aveuglants, éclats sensoriels déferlant en flux de charnelles illuminations  grand Os tranchant, orgie cosmique de carcasses géantes...
La lumière d’une cuisse.
Le silence.


disponible ici :
https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html

Azur...

L'azur seul continue de gicler parfaitement abject et grossier, jutant sur la place tout son fiel mordoré, nimbé de nappes vaporeuses irisées de foutre éthéré et de lymphe translucide perçue uniquement par l’Os au gland tranchant à résonances sensorielles fluidifiées.




Carnage Sensitif

https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html

lundi 16 mars 2015

La chair

L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.

Carnage Sensitif

https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html

La lumière d'un sein.



Une tranche d'érotisme figée en contemplation esthétique génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Un gros sein blanc.
Le silence.

vendredi 23 janvier 2015

Giclées sensorielles




Sur le lait brutal de ta peau s’empourprent des flots aphones qui claquent flakkk-fffrak ! fruits fracassés foie flagrant galbe lacté éclaté seins sciés cris striés — ouvre-toi ! écartèle tes pores je viens damné gueuler mon chant en toi défoncer tes pores avec mon crâne-gland-coutelas — ouvre-toi ! — sur le lait fractal de ta peau s’éploient des fleurs d’effroi ——


Extrait de Carnage sensitif






Viens

défais-toi tremble tremble ondoie

astres trémulant trip en tripes triturées rectales extatiques envolées
trépas torturés carnage crépitant cri de crânes carnassiers

ivresse carnée astrale ossodomie

viens frôler ton délire/délice anal sur le gland vertical de l’Os sidéral

viens — empale-toi !

délie-toi ruisselle ondule
love ta chair en fluides embrasés embrassant mon osseuse atroce intégrale érection

viens vibre en flots de silence brûlant en chaudes coulées dissous-toi en effluves en torrents en suaves soleils lactés en flux de volupté

viens défais-toi — hurle à la mort, au massacre sensitif
au silence déchiqueté

au silence
...
— Plénitude.
 



Extrait de Carnage sensitif

mardi 6 janvier 2015

Frangipane et gros nichons

Je me suis intégralement éjaculé dans le scintillement gueulé de nichons matinaux.

J’ai pulvérisé une douce nymphe au cul frangipanesque, et entonné le chant-panique des joies décapitées. Ses viscères gisent triturés sur le fond équarri de la blanche carcasse d’Eros empalé.

Je chante l’aube platine d’un frais massacre qui pointe... le coutelas enfoncé jusqu’au manche dans l’aréole meringuée de la chance.

Ce matin, je me suis éjaculé tout entier dans la lumière tremblée d’un décolleté.

— Tu peux me sucer si tu veux, lui dis-je, de toute façon je bande du crâne, l’Os crève la lumière... la pine tu peux bien te la bâfrer.

Extrait de Carnage sensitif

...

CARNAGE SENSITIF de Younisos
                                                                                                           

vendredi 2 janvier 2015

La lumière


L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.



L’éclat cru d’un gros sein blanc est une insulte à la prudence, un démenti de la raison, fond laiteux pour des rigoles de sang, orage de déflagrations hilares éclaboussant la gueule à ceux qui pensent à demain.



Extraits de Carnage Sensitif
disponible ici :
https://www.edilivre.com/carnage-sensitif-younisos.html


(Silence des gros seins blancs.)