samedi 4 mars 2017

Anti-poème rectal

Le pilon de poulet dans la fraîche fêlure rectale de Mary est la voie sensitive qui crie le souverain chant du silence tranchant — osseuse pine immanente épousant le charnel ondoiement du clavecin, vu que la létale dé-liaison est baroque.

Percer le tréfonds (en nuances vibrées) de la sarabande anale conduit à l’ultime poème vivant — le poème du Sublime Rectal. Car dans l’analité ainsi éployée réside le chant infinitésimal du vibrato viscéral.

Et Mary boira l’ossodomie jusqu’à sa lie meurtrière, sa bouche faisant trémuler de volupté les monstres telluriens et autres astres sensuels du firmament sensoriel,  
son anus charriant flots d’ivresse et déluges de délices chavirées.



Extrait de Carnage sensitif

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