mardi 29 janvier 2019

La chair crue qui s’illumine


La chair crue qui s'illumine  de Younisos
Roman — 156 pages

Vlanck s’ouvre à la vision claire et distincte de la chair. 

La lumière d'une cuisse.  Gros seins blancs.  Le silence.

Vlanck perçoit la chair en soi, crue. Il est livré au règne de l’apparence, éprouvant de plein fouet l’épaisseur sensible des corps, la luminosité des peaux.

Ces charnelles apparitions entraîneront Vlanck sur les voies de l’excès et de la transgression, entre horreurs esthétiques et fêlure érotique. Car l’évidence lunaire d’un gros sein illuminé fait surgir l’excès au sein de l’évidence en soi.
 



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dimanche 16 septembre 2018

Boyaux


Boyaux. Boyaux tendus écartelés sur le verbe. Boyaux tiraillés triturés cisaillés pour l'éclat blanc du cadavre atone de la prose — mon foie ahuri dans les cryptes pierreuses de l'est profond.

Boyaux. Boyaux déchiquetés en douces images sourdes et aveugles... seuls les viscères s'écoulent dans le silence écarlate du rien — le souffle perpétue l'agonie transperçant le pancréas du flux — cancer et stupre s'enculent mutuellement dans le substrat ondulé où trémule le Wi-Fi de la mort. 



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Younisos




mercredi 25 avril 2018

Extrait de Poésie Trash

L’azur déchiqueté verdoie, tourne rose pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.
Nulle scolopendre sur ma route. La trouée verticale émane du pur atroce anal.
Le long des ruelles, crânes fracassés par les concombres aux yeux vermeils.
Mon œsophage enfin troué, je m’endors savourant ma mort.
Sur la table, les fesses de Mary sourient à mon gland. Ma queue ahurie chante les douces abjections à venir. Morsure hilarante et sang de rumsteck.
 POÉSIE TRASH de Younisos
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.


Disponible ici : 

dimanche 4 mars 2018

Un livre trash

Poésie Trash de Younisos

La chair, l'excès, la transgression.

Un livre qui vous éclaboussera les synapses.





Extrait


L'angoisse matinale revient me prendre telle une amante, elle me suce, et branle mes boyaux torturés.

Je m’éjacule tout entier et mes viscères ahuris ruissellent effarés sur mon lit déglingué, puis rampent en cuinant sur les murs de ma chambre délabrée.

L'horreur est rien.
L'horreur est une fenêtre — le jour qui éclate sur une façade chaulée.


… … …

Et quand l’horreur du matin azuré s’est estompée, il reste l’horreur de respirer — inspirer — atroce — expirer — atroce — ma rate remonte je la crache au bout de la — phrase.

J’écris dératé.

Un flot de viande féminine fait crouler le rythme derrière mes cervicales tordues.

Devant moi l’étendue de plasma et de lymphe calcinés — j’ai brûlé toute ma moelle — je m’apprête à sodomiser post-mortem le corps astral de mes rêves d’ex-humain.





vendredi 2 février 2018

Poésie Trash, le livre

Chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires... Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

POÉSIE TRASH de Younisos

Poésie viscérale, prose de la viande en soi.
La chair, la lumière... 


Éclaboussures écarlates.
Le silence.


 
Disponible ici https://www.edilivre.com/poesie-trash-younisos.html 





mardi 30 janvier 2018

POÉSIE TRASH de Younisos

 POÉSIE TRASH, le nouveau livre de Younisos

 Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Disponible ici : 
Poésie trash est également disponible sur Amazon : 




Younisos








mercredi 10 janvier 2018

Aisthêsis

Du non-savoir radical surgit le déchaînement des sens, le carnage sensoriel, et le dévoilement du fond obscène et tranchant de la lumière — chant brisé de gorges cisaillées dans l’aube palpitante des fesses claires. Le ventre déchiré de la nuit murmure ses relents de glorieux glands dans la bouche de la bacchante aphone aux prodigieux seins blancs.

L’azur frétille entre les neurones érectiles de moult giclées de cervelle sur les murs blancs à midi.


Silence et déliaison des sens, c’est bien de cela qu’il s’agit dans Poésie trash, le nouveau livre de Younisos.









mardi 9 janvier 2018

La viande en soi

Il faut une bonne dose de fièvre érotique pour ne pas voir ce qui, dans la chair, est viande et cadavre.

Younisos pose sur la chair un regard froidement esthétique, dévoilant l'horreur dans toute sa pureté sensorielle, laquelle charrie les feux dionysiaques de visions viscérales par-delà l'érotisme, où la lumière éclate tranchant la gorge à l'eros... initiant la monstrueuse apparition de la viande en soi.


Poésie Trash, le nouveau livre de Younisos, est une grosse tranche d'horreurs carnées.









lundi 8 janvier 2018

Le prochain livre de Younisos

Younisos n'a rien à dire.
C'est pour cela qu'il écrit.
La mélodie éventrée du silence s'éploie en lui. — La chair, la lumière, l'atroce nuit osseuse font sa viscérale poésie.

Younisos s'est appliqué à se ruiner systématiquement.
Il ne subsiste de Younisos que l'expérience du moment — la viande en soi.
Et l'Os.

Le nouveau livre de Younisos, qui paraîtra bientôt, est un flot d'entrailles, un chant de sang et de glands qui vous éclaboussera le pouls.








jeudi 9 novembre 2017

Désir mutant



Des bestioles transgéniques crépitent en crachotements déments le long du mur blanc dégorgeant un suc noir mêlé de fiel fluorescent où agonise la grosse truie mutante aux yeux clairs et ronds. Une bouche, une pine, un pilon de poulet, — doux cul rebondi — Une hache ! le bleu du ciel déferlant défèque sur la verbale vacuité pourrissante d'être — cri fendu pâle cuisse douceur qui crisse — la peau satinée hurle sa lueur d'opale aphone —

le chant égorge

le lait diaphane
de la
cuisse.  


Estrait de Poésie trash de Younisos.
...

Younisos



samedi 26 août 2017

Fellation

La fellation est une fêlure dans le flux charnel, ouvrant une voie vers la mélodie éventrée du silence.  

Extrait de Poésie Trash  de Younisos



samedi 25 mars 2017

Moelle sanglante

Des cartilages géants claquent craquent — voies rectales d’horizons carnassiers — ossature opaline de laiteux flamboiements.

Un Os faramineux se fait sauter le Gland — et éclate en giclées de moelle écarlate.

L’azur déchiqueté rougeoie, tourne vert pâle parsemé d’anus blonds et vortex oblongs.

Des hommes et des femmes jubilent tout nus mêlés à de somptueuses carcasses rutilant sous l’ultime luminescence d’un ciel en capilotade — branlés mutuellement ils s’enfoncent de gros os dans la bouche et le rectum — leurs crânes se fendent et crachotent de roses éclairs d’ectoplasme fluorescent.

Une gelée purpurine s’épanche par les synapses dilatées de rêves rondelets à la fraise et de crème nichonneuse au blanc aveuglant — et de cris clairs et de tranches stridentes de lumière et de blanches éruptions en ronds de lait meurtriers.


Un énorme coutelas net et précis caresse l’entrefesse exquis de la liberté.


Extrait de Carnage sensitif de Younisos

Younisos

samedi 4 mars 2017

Anti-poème rectal

Le pilon de poulet dans la fraîche fêlure rectale de Mary est la voie sensitive qui crie le souverain chant du silence tranchant — osseuse pine immanente épousant le charnel ondoiement du clavecin, vu que la létale dé-liaison est baroque.

Percer le tréfonds (en nuances vibrées) de la sarabande anale conduit à l’ultime poème vivant — le poème du Sublime Rectal. Car dans l’analité ainsi éployée réside le chant infinitésimal du vibrato viscéral.

Et Mary boira l’ossodomie jusqu’à sa lie meurtrière, sa bouche faisant trémuler de volupté les monstres telluriens et autres astres sensuels du firmament sensoriel,  
son anus charriant flots d’ivresse et déluges de délices chavirées.



Extrait de Carnage sensitif de Younisos





Younisos

lundi 12 septembre 2016

Plénitude

Rien ! a hurlé l’affreuse plénitude — naissantes atrocités au creux des tiédeurs carnées de mars — lumières tranchant dans le cours gluant du mou urbain.

Rien.


Tout gicle accompli — présence du présent.


L’immondice est parfaite, je chante la boue chante le carnage mécanique des cieux — calmes paniques du silence.

Rien.

Moult égorgements frétillent dans les gras boyaux du verbe — tripes dégorgeant leurs coutelas sensitifs GARRgouillis de syllabes assassines éclatées gorges gorgées d’hécatombes et fracas de sonores ossements acérés amples carcasses et carapaces écrabouillées flots de flammes flopées d’astres éclopés nuit foutraque — — vacuité pleine à craquer.

Rien.

Ainsi chantent les vifs éventrés. 



Extrait de Carnage sensitif de Younisos







jeudi 11 août 2016

Poésie trash


Poésie trash  de Younisos

Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchaînant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.

Poésie trash est disponible ici : 

Poésie trash est également disponible sur Amazon : https://www.amazon.fr/Po%C3%A9sie-trash-Younisos/dp/2414194049







Azur...

L'azur seul continue de gicler parfaitement abject et grossier, jutant sur la place tout son fiel mordoré, nimbé de nappes vaporeuses irisées de foutre éthéré et de lymphe translucide perçue uniquement par l’Os au gland tranchant à résonances sensorielles fluidifiées.






Extrait de Carnage sensitif de Younisos



lundi 16 mars 2015

La chair

L'évidence lunaire d'un gros sein blanc fait surgir l'excès au sein de l'évidence en soi.

Carnage Sensitif


...

La lumière d'un sein.



Une tranche d'érotisme figée en contemplation esthétique génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Un gros sein blanc.
Le silence.

...


vendredi 23 janvier 2015

Giclées sensorielles




Sur le lait brutal de ta peau s’empourprent des flots aphones qui claquent flakkk-fffrak ! fruits fracassés foie flagrant galbe lacté éclaté seins sciés cris striés — ouvre-toi ! écartèle tes pores je viens damné gueuler mon chant en toi défoncer tes pores avec mon crâne-gland-coutelas — ouvre-toi ! — sur le lait fractal de ta peau s’éploient des fleurs d’effroi ——




Viens

défais-toi tremble tremble ondoie

astres trémulant trip en tripes triturées rectales extatiques envolées
trépas torturés carnage crépitant cri de crânes carnassiers

ivresse carnée astrale ossodomie

viens frôler ton délire/délice anal sur le gland vertical de l’Os sidéral

viens — empale-toi !

délie-toi ruisselle ondule
love ta chair en fluides embrasés embrassant mon osseuse atroce intégrale érection

viens vibre en flots de silence brûlant en chaudes coulées dissous-toi en effluves en torrents en suaves soleils lactés en flux de volupté

viens défais-toi — hurle à la mort, au massacre sensitif
au silence déchiqueté

au silence
...
— Plénitude.
 





Extraits de Carnage sensitif de Younisos